1ere manche : Romain Couprie prend les commandes
Le patron du championnat marque de nouveau son empreinte en réalisant le holeshot de la 1ere manche devant Davy Brems et Jan Vlaeymans
Les pilotes belges se sentent pousser les ailes mais ne parviendront jamais a venir inquiéter le pilote Yamaha. Néanmoins, Davy Brems qui semblait à chaque manche manquer de physique parvient à tenir la distance et ne laissera jamais le soin à son compatriote de venir lui ravir une place bien acquise
Derrière, C'est Yohan Ciclet qui fait le trou, au détriment de Clément Jay et Matthieu Ternynck. Les deux pilotes support Yam' vont se livrer à un duel de première classe. On sait que Matthieu affectionne particulièrement ce terrain, il nous l'a prouvé les années précédentes .
Néanmoins, parce qu'ils ont la hargne, nous ne verrons pas les handicaps dont viennent d'etre victime ces deux hommes : Matthieu Ternynck tout d'abord, va littéralement fusiller l'amortisseur arrière. il va combattre assis sur "un bout de bois". On connaît aussi la malchance de Clément Jay qui va être victime de crevaisons sur les pneus gauches. La présence des tire-balls lui permettra de poursuivre la bagarre mais non sans difficultés. C'est le pilote Goldspeed, Matthieu Ternynck qui finira par qui prendre l'avantage
Greg Lassaigne de son coté se bagarre comme un lion, il va chercher à compenser son manque de puissance à haut régime par une rapidité de sortie de virage et finesse du pilotage. Avec Vincent Vassel d'abord, puis Julien Marin, il entraîne dans son sillage Mathieu Bonnard pour terminer en 8e position derrière Adrian Mangieu (Ligier) qui fête ici ses 18 ans et un avenir très prometteur
Beaucoup d'abandons sur cette manche : Les silex ont fait leurs sales besognes et les pneumatiques n'ont pas résistés : Julien Valentin dés le 4e tour doit s'immobiliser, Florian Mangeot, Aurélien Dardenne, ou encore Mickael Vinchon seront aussi pénalisés de cette manière. En revanche, le circuit des Andelys, et plus particulièrement un saut, a pris en grippe le constructeur Polaris ... on se rappelle de Vincent Broyer en 2008 ... Mickael Revoye va subir, dés cette première manche, exactement au même endroit, la malédiction du saut et sectionner net, son arbre de roues, à tel point que les organisateurs réfléchissent pour baptiser cette partie de terrain en "saut Polaris" !!!
